MÈRE TERESA Née à Skopje le 27 août 1910 Décédée le 05 septembre 1997

MÈRE TERESA Née à Skopje le 27 août 1910 Décédée le 05 septembre 1997
Issue d'une famille albanaise de paysans catholiques, Mère Térèsa est éduquée dans le respect des traditions. Très jeune, elle est attirée par la vie en communauté religieuse, elle entre alors dans la confrérie de Notre-Dame de Lorette. L'Ordre l'envoie étudier d'abord à Dublin puis au Bengale où elle apprend la réalité de la vie quotidienne des missionnaires. Intronisée et soucieuse d'aider autrui, elle reste en Inde afin d'assister les enfants abandonnés et sous-alimentés, les sans-abri... C'est là qu'elle prend le nom de Mère Térèsa. Son dévouement inextinguible l'amène à prendre une décision des plus représentatives de son aspiration unique et légendaire : 'se dévouer aux pauvres en vivant au milieu d'eux'. Avec l'autorisation du Vatican, elle fonde le nouvel ordre des 'Soeurs missionnaires de la charité'. Vêtue d'une robe de coton blanc et d'un sari blanc bordé de bleu, Mère Térèsa s'avère être une des personnalités les plus considérées ; ses oeuvres humanitaires et son ascétisme marquent les mémoires en dépit de son absence.

« Nous réalisons que ce que nous accomplissons n'est qu'une goutte dans l'océan. Mais si cette goutte n'existait pas dans l'océan, elle manquerait. »
[ Mère Teresa ]

# Posté le mardi 08 août 2006 07:43

Modifié le mardi 08 août 2006 11:50

Juste un hommage,une pensée...

Juste un hommage juste une pensée a tous ceux qui marquent notre monde,connus ou pas,qui marquent l'histoire dans le bon sens du terme,qui font avancer et évoluer les choses dans le bon sens,celui de la Paix, d'ailleurs nous essayons de les faire vivre en chacun de nous par le biais du blog..

Je remercie tous les gens qui suivent notre blog qui en parlent et qui le soutiennent...

Je remercie le ciel pour les rencontres que je fait, pour toutes les discussions les regards les sourires partagés, les pleurs les peurs et les avis aussi..

Je remercie les vraies personnes, celles toujours présentes depuis peu ou pas car sans elles je n'en serait surement pas la...

Je ne remercierai jamais assez les faux cul, les ptites pucelles se prenant pour de grandes et belles gazelles, les rageux, car eux seul me conforte dans le fait de penser que ce monde dans lequel ils vivent n'est pas le mien, tous ces cons qui vivent avec des principes des valeurs et qui n'en défendent que le quart,tous ceux prêts a baisser le pantalon pour avoir une discussion censée,ceux qui se prennent pour des girafes alors qu'en fait ne sont que des taupes,muettes et aveugles,je suis loin d'être un super héros avec milles qualités non loin de la c'est sur j'ai de gros défauts mais ce que vous proposez pour certains me déçoit me déplait donc vous ne franchirez pas les portes de mon coeur...
Nul besoin de citer qui que se soit, tout le monde s'y retrouvera
Que cela plaise ou pas,la vie est faite de choix, vous avez fais les votres...

Une pensée plus générale pour tous ces gens qui souffrent qui meurent, les familles déchirées par les guerres les génocides les famines, la bas ou ici, car quelque soit la souffrance celle ci n'a pas de degrès et provoque le même mal...

Prenez soin de vous

Paix
Julien
Juste un hommage,une pensée...

# Posté le mardi 08 août 2006 08:21

AIMÉ CÉSAIRE Poète et homme politique martiniquais Né à Basse-Pointe, Martinique le 26 juin 1913

AIMÉ CÉSAIRE Poète et homme politique martiniquais Né à Basse-Pointe, Martinique le 26 juin 1913
Issu d'une modeste famille de sept enfants, Aimé Césaire étudie d'abord au Lycée Schoelcher, à Fort-de-France. Grâce aux conseils d'un de ses professeurs, il obtient une bourse pour partir poursuivre ses études à Paris, au lycée Louis Le Grand. C'est là qu'il rencontre Léopold Sédar Senghor, avec lequel il fonde, en 1934, 'L'Étudiant noir'. C'est dans cette revue qu'Aimé Césaire emploie, pour la première fois, le mot qui, à lui seul, résumera son combat, tant littéraire que politique : la 'négritude'. A la veille de la Seconde Guerre Mondiale, il publie le 'Cahier d'un retour au pays natal' , texte fondateur à bien des égards, puis rentre en Martinique, pour y enseigner le français. La Seconde Guerre Mondiale lui donne l'occasion de forger ses idéaux politiques, la Libération de mettre ces idéaux en pratique. Pendant plus de 50 ans, il mêle ses activités d'écrivain avec ses mandats de Maire et de Député. Et se bat à la fois pour la reconnaissance de la spécificité et la richesse de la langue de ses ancêtres, et l'indépendance des colonies françaises. Faire prendre conscience au peuple noir de la richesse de ses propres racines : tel est donc, depuis plus de 60 ans, le but premier de l'oeuvre d'Aimé Césaire. Une oeuvre à la fois littéraire et politique qui prouve que le rêve peut être le moteur de la réalité. Et qu'on peut, en même temps, être fier de son identité, et prôner l'universalité.

Extrait de "Cahier d'un retour au pays natal"

Il me suffirait d'une gorgée de ton lait jiculi pour qu'en toi je découvre toujours à même distance de mirage - mille fois plus natale et dorée d'un soleil que n'entame nul prisme - la terre où tout est libre et fraternel, ma terre.

Partir. Mon coeur bruissait de générosités emphatiques. Partir... j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair : « J'ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies ».

Je viendrais à ce pays mien et je lui dirais : Embrassez-moi sans crainte... Et si je ne sais que parler, c'est pour vous que je parlerai».
Et je lui dirais encore :
« Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. »

Et venant je me dirais à moi-même :
« Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle,car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse... »

# Posté le mercredi 09 août 2006 06:21

Soklak !

Malgré un historique atroce on remarche dans les même traces
Loin de léloge de la différence et du respect entre les races,
Les faibles plient et paient le prix de la folie des puissants
Visant la suprématie au mépris des cris innocents,
Les fruits pourris de leur industrie meurtrière
Sont les stigmates des conflits imprimés sur des silhouettes amères,
Amputées à cause d'une mine, paraplégiques à cause d'une balle
Ou décédées lors d'une frappe pseudo chirurgicale,
J'm'émerveille de ce rêve dans lequel tout le monde arrive à s'remplir le bide
Dans lequel on sonne la trève de trop de conflits stupides,
Où l'espèce humaine serait un peu moins cupide
Et dotée à la naissance d'un passeport d'apatride,
Certains tirent à l'automatique d'autres à la mitraillette
Pour ma part c'est avec ma b*** et souvent en levrette
"Faites l'amour et pas la guerre " ouais le slogan date pas d'hier
Mais si on l'appliquait j'crois qu'on vivrait des jours meilleurs ...
Soklak !

# Posté le jeudi 10 août 2006 07:27

Coach Carter..

Coach Carter..
Extrait .

Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte, elle est que nous puissions être doté d'un pouvoir sans commune mesure, c'est notre clarté pas nos zones d'ombres qui nous effraient, on apporte rien au monde en se dévalorisant, il n'est pas éclairé de se faire plus petit que l'on est simplement pour rassurer les autres autour de nous. Nous sommes tous concus pour briller comme les enfants, ce n'est pas donné qu'a quelques uns, c'est en nous tous, en laissant briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres le pouvoir d'en faire autant. Si nous nous libérons de notre propre peur, notre présence seule pourra aussi libérer les autres...

# Posté le jeudi 10 août 2006 07:43